Professionnel de la dératisation


Bien choisir son entreprise de dératisation

 

Il est primordial de bien choisir la société de dératisation qui va intervenir chez vous ou au sein de votre entreprise. Pas toujours facile me direz-vous....

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 Le PERSONNEL de la SOCIETE doit être CERTIFIE par le Ministère de l'agriculture. Seule garantie pour vous que l'entreprise retenue dispose de toutes les compétences et connaissances nécessaires à l'utilisation des biocides. N'hésitez pas à demander une copie de cet certficationt, ne société sérieuse ne vous le refusera pas

Attention, certaine entreprise ou artisans font valoir un diplome d'état, cela ne vous garanti pas qu'il est assuré pour la réalisation de cette prestation. 

Société, auto-entrepreneur : Nous avons peut être un a priori, mais très souvent l'auto-entrepreneur débute et il est primordiale de possèder une expérience dans la lutte contre les rats et souris, aussi notre préférence ira vers une entreprise.

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Professionnel de la dératisation

Disponibilité

Avant de demander le prix du traitement anti-souris et anti-rats, commencez par poser de nombreuses questions pour pouvoir juger des connaissances de votre interlocuteur. Voyez si il prend le temps de répondre. Si il est disponible alors que vous n'êtes pas client, il le sera certainement lorsque vous le serez.

 

Réactivité

Nous aimerions tous que la société de dératisation que nous avons retenu puisse intervenir le lendemain..... Mais un bon professionnel est demandé, aussi il interviendra entre 1 à 5 jours. SOYEZ PATIENT, il vaut mieux attendre un vrai pro que de choisir le premier dératiseur venu en quelques heures chez vous.

 

Le devis - IMPORTANT

Exigez un devis écrit !!! Un mail suffit pour que les conditions de l'offre soit claires et surtout lorsque cela est proposé que la garantie et conditions de celle-ci soit bien définies.

 

La garantie de résultat

Condition importante mais pas primordiale pour retenir votre prestataire. La garantie de résultat est généralement proposée après deux interventions et suivant le niveau d'infestation.

C'est une condition impérative dans le cadre d'un contrat annuel de dératisation.

 C'est

 

Confier l'éradication des rongeurs à une société de désisectisation, désinfection, dératisation est un gage de réussite. Elle éliminera tous les nuisibles rongeurs et insectes. Le spécialiste qui réalisera le traitement antinuisible pourra identifier avec certitude le rongeur rat, souris, surmulot, lérot et adapter les moyens et produit de dératisation les plus efficaces. Les sociétés de de désisectisation, désinfection, dératisation que nous avons sélectionnées répondent à notre charte Qualité et peuvent également intervenir pour éradiquer une infestation de cafards, de punaises de lit ou encore une invasion de puces. Nous vous avons également sélectionné le seul fabricant de housses de matelas anti-punaises de lit pour lutter en préventif ou curatif contre les punaises de lit.

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Desinsectisation Punaise de lit - Housse antipunaise - Produit antinuisible - Anticafard 

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La mairie de Paris s’attaque aux rats

En retard sur la régulation de la population des rongeurs, la mairie de Paris a lancé, jeudi, un plan pour lutter contre leur prolifération. Comment faire ? Faut-il tous les éradiquer ?

Peur sous la ville. Installés à Paris depuis que les égouts existent, les rats refont régulièrement surface dans l’actualité. Mercredi 7 décembre, la mairie a lancé une série d’opérations coups de poing contre les rongeurs, dont la présence « en grand nombre pose des problèmes sanitaires, esthétiques et économiques », explique-t-elle dans un communiqué.

Pourquoi maintenant ? Pendant deux ans, la lutte contre les rats a été ralentie par une réorganisation des services de santé de la ville et par un changement dans les réglementations européennes sur les produits raticides, explique le docteur Georges Salines, chef du service parisien de santé environnementale (SPSE). A titre d’exemple, « nous n’avons plus le droit de mettre des granulés empoisonnés que nous utilisions à la sortie des terriers dans les parcs », précise-t-il. Et aujourd’hui, il s’agit donc de « répondre à l’urgence ».

« En ce moment, il y a de plus en plus de signalements de la part des Parisiens, et j’en pronostique encore plus pour les jours à venir. Pas simplement parce qu’il y a plus de rats, mais aussi à cause de l’emballement médiatique. »

« Une tournure très prioritaire »

En conséquence, neuf squares de la capitale ont été fermés au public depuis la fin du mois de novembre pour subir une dératisation. C’est la première étape d’un plan d’action concocté par la municipalité depuis juin, lors d’un séminaire intitulé « Stratégie de gestion des rats en milieu urbain », et dont la mise en œuvre est prévue à partir du premier trimestre 2017.

Un plan qui semble toutefois encore un peu vague. Il prévoit une coopération élargie à d’autres services de la ville (la propreté et les espaces verts), puis, à plus long terme, une intervention sur le bâti, ainsi qu’une opération de communication et de sensibilisation auprès des Parisiens.

Le tout devrait durer au moins une année, espère le docteur Salines, mais la question n’a pas encore été tranchée. Le budget alloué à cette opération n’a pas non plus été défini pour l’instant, mais le responsable n’a aucun doute sur le fait qu’il sera suffisant, car récemment « le sujet a pris une tournure très prioritaire ».

Les raisons de la peur

Une légende urbaine bien connue dit qu’à Paris il y a deux rats par habitant. De quoi entretenir la peur envers les rongeurs. Pierre Falgayrac, l’un des rares formateurs indépendants à la gestion du rongeur, a passé « des heures et des heures » dans les égouts de plusieurs villes à étudier son comportement. Il se montre moins alarmiste :

« Dans les grandes villes comme Paris, qui existaient au XIXe siècle et qui se sont dotées d’égouts en cœur de ville, il y a 1,75 rat par habitant. C’est lorsque la densité dépasse deux rats par habitant que les problèmes apparaissent. »

Il n’y a pas que le nombre de rats qui effraie, il y a également ce mot souvent associé au rongeur, « prolifération ». Là aussi, M. Falgayrac, auteur du livre Des rats et des hommes, tient à remettre les choses au clair en expliquant que le rat ne « saborde pas » son propre environnement, il n’épuise pas ses ressources.

Il a besoin de trois choses pour vivre : de l’eau, de la nourriture et la possibilité de nidification. Si l’une des trois conditions risque de manquer, il cesse de se reproduire. « Ce n’est pas un envahisseur ni un conquérant », rappelle le spécialiste. Le rongeur vit dans un espace très restreint ; « son territoire de vie se limite à 20 mètres carrés et il passe 75 % de sa vie en terrier », précise M. Falgayrac.

Une autre idée effrayante colle à la peau du surmulot (autre nom du rat brun) : il est porteur de maladies, surtout de la peste. « Si le rat était vecteur de la peste, l’espèce humaine serait décimée depuis que les égouts existent, tranche M. Falgayrac. La seule maladie qu’il peut transmettre, c’est la leptospirose, et c’est extrêmement rare », assure-t-il également.

Cette maladie bactérienne, à laquelle les égoutiers sont sensibilisés, se transmet par l’urine des rats. L’Institut Pasteur la qualifie de « souvent bénigne chez l’homme » et il évalue son incidence annuelle à 0,4 à 0,5 cas pour 100 000 habitants.

« Nous avons besoin des rats »

Mercredi, Le Parisien a publié un dossier, « Alerte aux rats à Paris », aux résonances un peu inquiétantes. « Il faut contrebalancer le discours alarmiste sur les rats », implore M. Falgayrac. « Ils ne sont pas intrinsèquement agressifs », note le spécialiste, qui les qualifie plutôt de « doux, paisibles et craintifs ».

« J’ignore pourquoi on joue sur les peurs comme cela, mais il faut sensibiliser davantage les citoyens et non les désinformer, parce que nous avons besoin des rats. »

Dans les égouts, les surmulots creusent en effet leurs terriers dans le limon, ce qui l’affaiblit, et donc évite aux canalisations de se boucher. Par ailleurs, ils mangent les déchets que nous laissons, participant, là encore, à l’entretien.

Pour réguler – et non éradiquer – la population parisienne des rats, M. Falgayrac met en avant quatre solutions assez simples :

  • dératiser les égouts avec des biocides en ciblant très précisément les alentours des commerces de bouche (supermarchés et restaurants), en prenant soin d’utiliser des appâts plus appétissants que la nourriture que les rats peuvent trouver dans les poubelles à la surface ;

  • placer des pièges mécaniques à noyade dans les espaces verts, que l’on déplace d’une semaine à l’autre. Cette méthode permet de ne pas fermer les parcs, car ces pièges sont sans crainte pour l’homme ou les autres animaux (chiens, oiseaux, etc.) ;

  • nettoyer les trottoirs deux fois par jour, surtout aux abords des commerces de bouche ;

  • dératiser une zone un mois avant d’y faire des travaux, car les travaux font fuir les rats des égouts qui surgissent alors sur terre.

Avec ces solutions, M. Falgayrac est formel, « en trois mois, la population passerait au-dessous d’un rat par habitant », soit le seuil à partir duquel « on ne les voit plus sortir le soir ».

Marion Degeorges
Journaliste au Monde


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