Dératisation, prix intervention pour éliminer les souris et les rats


Le prix d'une dératisation est  variable suivant plusieurs critères

Quel est le tarif d'une dératisation.

La région ou sera réalisée la dératisation,

La qualité et l'efficacité des produits anti souris ou anti -rats utilisés,

Le nombre de pièces à dératiser,

La mise en place de poste sécurisés ou l'utilisation de pièges anti-souris et anti-rats

La proposition ou non par le prestataire d'une garantie de résultats "écrite dans le devis" et la durée de celle-ci.

Pour une société, la nature de l'activité de celle-ci sera prise en considération pour déterminer le coût de la dératisation. Le prix d'un traitement anti-souris ou anti-rat ne sera pas le même s'il s'agit d'un syndic, d'un propriétaire d'immeuble, d'un hôtel, d'un restaurant, d'une boucherie, d'une boulangerie ou d'un local de bureau.

Le niveau d'infestation sera aussi important dans la détermination du prix de la dératisation et d'une éventuelle intervention supplémentaire

Pour un appartement d'une superficie moyenne de 65 m² le prix d'une dératisation d'une maison ou la dératisation d'un appartement sera compris entre 200 € et 300 €.

Les meilleures sociétés de dératisation.

 

Exemple de prix et devis pour se débarrasser des rats et souris.

Comparatif de prix suivant la méthode

 

Prix moyens

Utilisation 

Dératisation professionnel 50m²

200 à 350 euros

Toutes

Dératisation professionnel 100m²

280 à 500 euros

Toutes

Pièges ( tapette, plaque de glu...)

4 à 20 euros

Quelques individus

Rodonticide - Poison ( mort aux rats)

10 à 40 euros

Infestation importante

Nasse à rongeurs

8 à 25 euros

Quelques individus

Répulsifs

20 à 30 euros le spray
30 à 50 euros appareil ultrasons

Peu efficace

  

 

De manière générale, une société de dératisation élimine tous les nuisibles rongeurs et insectes. Le spécialiste qui réalisera le traitement pourra identifier avec certitude le rongeur rat, souris, surmulot, lérot. Il adaptera les moyens et produit pour vous débarrasser des rongeurs. Les sociétés de de désisectisation, désinfection, dératisation que nous avons sélectionnées répondent à notre charte Qualité et peuvent également intervenir pour éradiquer une infestation de cafards, de punaises de lit ou encore une invasion de puces. Nous vous avons également sélectionné le seul fabricant de housses anti punaises de lit pour lutter en préventif ou curatif contre ces insectes.

 

Deratisation Paris (75), Deratisation Meaux 77, Deratisation Versailles 78, Deratisation Nanterre 92, Deratisation Saint Denis 93, Deratisatopn Créteil 94 Deratisation Marseille (13), Dératisation Lyon (69), Dératisation Toulouse (31), Dératisation Nice (06), Nantes (44), Strasbourg (67), Montpellier (34), Bordeaux (33), Rennes (35), Le Havre (76), Reims (51), Lille (59), Saint-Étienne (42), Toulon (83), Grenoble (38), Angers (49), Dijon (21), Brest (29) , Le Mans (72) Clermont-Ferrand (63) Amiens (80), Aix-en-Provence (13), Limoges (87), Nîmes (30), Tours (37), Villeurbanne (69, Metz (57) ou Besançon (25).

 

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La mairie de Paris s’attaque aux rats

En retard sur la régulation de la population des rongeurs, la mairie de Paris a lancé, jeudi, un plan pour lutter contre leur prolifération. Comment faire ? Faut-il tous les éradiquer ?

Peur sous la ville. Installés à Paris depuis que les égouts existent, les rats refont régulièrement surface dans l’actualité. Mercredi 7 décembre, la mairie a lancé une série d’opérations coups de poing contre les rongeurs, dont la présence « en grand nombre pose des problèmes sanitaires, esthétiques et économiques », explique-t-elle dans un communiqué.

Pourquoi maintenant ? Pendant deux ans, la lutte contre les rats a été ralentie par une réorganisation des services de santé de la ville et par un changement dans les réglementations européennes sur les produits raticides, explique le docteur Georges Salines, chef du service parisien de santé environnementale (SPSE). A titre d’exemple, « nous n’avons plus le droit de mettre des granulés empoisonnés que nous utilisions à la sortie des terriers dans les parcs », précise-t-il. Et aujourd’hui, il s’agit donc de « répondre à l’urgence ».

« En ce moment, il y a de plus en plus de signalements de la part des Parisiens, et j’en pronostique encore plus pour les jours à venir. Pas simplement parce qu’il y a plus de rats, mais aussi à cause de l’emballement médiatique. »

« Une tournure très prioritaire »

En conséquence, neuf squares de la capitale ont été fermés au public depuis la fin du mois de novembre pour subir une dératisation. C’est la première étape d’un plan d’action concocté par la municipalité depuis juin, lors d’un séminaire intitulé « Stratégie de gestion des rats en milieu urbain », et dont la mise en œuvre est prévue à partir du premier trimestre 2017.

Un plan qui semble toutefois encore un peu vague. Il prévoit une coopération élargie à d’autres services de la ville (la propreté et les espaces verts), puis, à plus long terme, une intervention sur le bâti, ainsi qu’une opération de communication et de sensibilisation auprès des Parisiens.

Le tout devrait durer au moins une année, espère le docteur Salines, mais la question n’a pas encore été tranchée. Le budget alloué à cette opération n’a pas non plus été défini pour l’instant, mais le responsable n’a aucun doute sur le fait qu’il sera suffisant, car récemment « le sujet a pris une tournure très prioritaire ».

Les raisons de la peur

Une légende urbaine bien connue dit qu’à Paris il y a deux rats par habitant. De quoi entretenir la peur envers les rongeurs. Pierre Falgayrac, l’un des rares formateurs indépendants à la gestion du rongeur, a passé « des heures et des heures » dans les égouts de plusieurs villes à étudier son comportement. Il se montre moins alarmiste :

« Dans les grandes villes comme Paris, qui existaient au XIXe siècle et qui se sont dotées d’égouts en cœur de ville, il y a 1,75 rat par habitant. C’est lorsque la densité dépasse deux rats par habitant que les problèmes apparaissent. »

Il n’y a pas que le nombre de rats qui effraie, il y a également ce mot souvent associé au rongeur, « prolifération ». Là aussi, M. Falgayrac, auteur du livre Des rats et des hommes, tient à remettre les choses au clair en expliquant que le rat ne « saborde pas » son propre environnement, il n’épuise pas ses ressources.

Il a besoin de trois choses pour vivre : de l’eau, de la nourriture et la possibilité de nidification. Si l’une des trois conditions risque de manquer, il cesse de se reproduire. « Ce n’est pas un envahisseur ni un conquérant », rappelle le spécialiste. Le rongeur vit dans un espace très restreint ; « son territoire de vie se limite à 20 mètres carrés et il passe 75 % de sa vie en terrier », précise M. Falgayrac.

Une autre idée effrayante colle à la peau du surmulot (autre nom du rat brun) : il est porteur de maladies, surtout de la peste. « Si le rat était vecteur de la peste, l’espèce humaine serait décimée depuis que les égouts existent, tranche M. Falgayrac. La seule maladie qu’il peut transmettre, c’est la leptospirose, et c’est extrêmement rare », assure-t-il également.

Cette maladie bactérienne, à laquelle les égoutiers sont sensibilisés, se transmet par l’urine des rats. L’Institut Pasteur la qualifie de « souvent bénigne chez l’homme » et il évalue son incidence annuelle à 0,4 à 0,5 cas pour 100 000 habitants.

« Nous avons besoin des rats »

Mercredi, Le Parisien a publié un dossier, « Alerte aux rats à Paris », aux résonances un peu inquiétantes. « Il faut contrebalancer le discours alarmiste sur les rats », implore M. Falgayrac. « Ils ne sont pas intrinsèquement agressifs », note le spécialiste, qui les qualifie plutôt de « doux, paisibles et craintifs ».

« J’ignore pourquoi on joue sur les peurs comme cela, mais il faut sensibiliser davantage les citoyens et non les désinformer, parce que nous avons besoin des rats. »

Dans les égouts, les surmulots creusent en effet leurs terriers dans le limon, ce qui l’affaiblit, et donc évite aux canalisations de se boucher. Par ailleurs, ils mangent les déchets que nous laissons, participant, là encore, à l’entretien.

Pour réguler – et non éradiquer – la population parisienne des rats, M. Falgayrac met en avant quatre solutions assez simples :

  • dératiser les égouts avec des biocides en ciblant très précisément les alentours des commerces de bouche (supermarchés et restaurants), en prenant soin d’utiliser des appâts plus appétissants que la nourriture que les rats peuvent trouver dans les poubelles à la surface ;

  • placer des pièges mécaniques à noyade dans les espaces verts, que l’on déplace d’une semaine à l’autre. Cette méthode permet de ne pas fermer les parcs, car ces pièges sont sans crainte pour l’homme ou les autres animaux (chiens, oiseaux, etc.) ;

  • nettoyer les trottoirs deux fois par jour, surtout aux abords des commerces de bouche ;

  • dératiser une zone un mois avant d’y faire des travaux, car les travaux font fuir les rats des égouts qui surgissent alors sur terre.

Avec ces solutions, M. Falgayrac est formel, « en trois mois, la population passerait au-dessous d’un rat par habitant », soit le seuil à partir duquel « on ne les voit plus sortir le soir ».

Marion Degeorges
Journaliste au Monde


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