Contrat de dératisation - deratisation boulangerie restaurant


Le contrat de dératisation rat et souris concerne d'avantage les entreprises que les particuliers. Même si les entreprises de dératisation ne refusent pas la mise en place d'un contrat de dératisation pour un particulier qui en ferait la demande.

Dératisation boulangerie et restaurant

L'OBLIGATION de se protéger contre la présence d'insectes nuisibles et de rongeurs est définie dans les règlements sanitaires départementaux et la circulaire du 9 août 1978, article 125.1 et 130.5.

Les établissements qui remettent des ALIMENTS directement AUX CONSOMMATEURS doivent établir un plan de dératisation et désinsectisation (article 17 de l'arrêté ministériel du 9/05/95).

Restaurant, pizzeria, boucher, boulangerie, bar, hotel, l'hygiène se doit d'être irréprochable et la mise en place d'un contrat de dératisation pour éradiquer rats et souris est nécesssaire voire impérative afin de lutter contre ces nuisibles.

 

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Contrat de dératisation et désinsectisation

Les rats et les souris sont attirés par les endroits ou ils trouveront eau et nourriture. Il ne faut donc pas attendre de confirmer la présence de rats ou souris dans votre établissement pour mettre en place une stratégie de lutte contre les rongeurs.

Lorsque la présence de rat et souris n'est pas avérée, une action préventive permettra d'éviter le pire serait de perdre une partie de ses clients par négligence. De plus, il est plus facile et d'un coût moins important d'avoir une action préventive qu'une action curative dont il faudra parfois attendre quelques semaines, mois pour en voir les effets.

Dans de nombreux département le plan sanitaire départemental prévoit l'obligation pour Restaurant, pizzeria, boucherie, boulangerie, bar, hotel d'éliminer les rats, souris et autres rongeurs. 

Le tarif d'un contrat de dératisation sera fonction de :

La région ou sera réalisée la dératisation,

Le type d'établissement, restaurant, pizzeria, boucherie, boulangerie, bar, hotel  ou bureaux qui doit être débarrasser des souris et rats.

La qualité et l'efficacité des produits anti rongeurs utilisés,

La superficie et la structure du lieux à dératiser,

Le nombre et le type de poste à appâts (sécurisés ou non sécurisés) anti souris ou anti rats

La pose de pièges sans rodonticide

La proposition ou non par le prestataire d'une garantie de résultats "écrite dans le devis" et la durée de celle-ci.

Le nombre d'intervention annuelle 2 - 4 - 6 ou plus.

Après un état des lieux, l'entreprise de désinfection, dératisation vous proposera un devis personnalisé pour un contrat de dératisation annuel.

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Une société de désisectisation, désinfection, dératisation élimine tous les nuisibles rongeurs et insectes. Le spécialiste qui réalisera le traitement antinuisible pourra identifier avec certitude le rongeur rat, souris, surmulot, lérot et adapter les moyens et produit de dératisation les plus efficaces. Les sociétés de de désisectisation, désinfection, dératisation que nous avons sélectionnées répondent à notre charte Qualité et peuvent également intervenir pour éradiquer une infestation de cafards, de punaises de lit ou encore une invasion de puces. Nous vous avons également sélectionné le seul fabricant de housses  anti punaise de lit pour lutter en préventif ou curatif contre les punaises de lit. 

 

 

 

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La mairie de Paris s’attaque aux rats

En retard sur la régulation de la population des rongeurs, la mairie de Paris a lancé, jeudi, un plan pour lutter contre leur prolifération. Comment faire ? Faut-il tous les éradiquer ?

Peur sous la ville. Installés à Paris depuis que les égouts existent, les rats refont régulièrement surface dans l’actualité. Mercredi 7 décembre, la mairie a lancé une série d’opérations coups de poing contre les rongeurs, dont la présence « en grand nombre pose des problèmes sanitaires, esthétiques et économiques », explique-t-elle dans un communiqué.

Pourquoi maintenant ? Pendant deux ans, la lutte contre les rats a été ralentie par une réorganisation des services de santé de la ville et par un changement dans les réglementations européennes sur les produits raticides, explique le docteur Georges Salines, chef du service parisien de santé environnementale (SPSE). A titre d’exemple, « nous n’avons plus le droit de mettre des granulés empoisonnés que nous utilisions à la sortie des terriers dans les parcs », précise-t-il. Et aujourd’hui, il s’agit donc de « répondre à l’urgence ».

« En ce moment, il y a de plus en plus de signalements de la part des Parisiens, et j’en pronostique encore plus pour les jours à venir. Pas simplement parce qu’il y a plus de rats, mais aussi à cause de l’emballement médiatique. »

« Une tournure très prioritaire »

En conséquence, neuf squares de la capitale ont été fermés au public depuis la fin du mois de novembre pour subir une dératisation. C’est la première étape d’un plan d’action concocté par la municipalité depuis juin, lors d’un séminaire intitulé « Stratégie de gestion des rats en milieu urbain », et dont la mise en œuvre est prévue à partir du premier trimestre 2017.

Un plan qui semble toutefois encore un peu vague. Il prévoit une coopération élargie à d’autres services de la ville (la propreté et les espaces verts), puis, à plus long terme, une intervention sur le bâti, ainsi qu’une opération de communication et de sensibilisation auprès des Parisiens.

Le tout devrait durer au moins une année, espère le docteur Salines, mais la question n’a pas encore été tranchée. Le budget alloué à cette opération n’a pas non plus été défini pour l’instant, mais le responsable n’a aucun doute sur le fait qu’il sera suffisant, car récemment « le sujet a pris une tournure très prioritaire ».

Les raisons de la peur

Une légende urbaine bien connue dit qu’à Paris il y a deux rats par habitant. De quoi entretenir la peur envers les rongeurs. Pierre Falgayrac, l’un des rares formateurs indépendants à la gestion du rongeur, a passé « des heures et des heures » dans les égouts de plusieurs villes à étudier son comportement. Il se montre moins alarmiste :

« Dans les grandes villes comme Paris, qui existaient au XIXe siècle et qui se sont dotées d’égouts en cœur de ville, il y a 1,75 rat par habitant. C’est lorsque la densité dépasse deux rats par habitant que les problèmes apparaissent. »

Il n’y a pas que le nombre de rats qui effraie, il y a également ce mot souvent associé au rongeur, « prolifération ». Là aussi, M. Falgayrac, auteur du livre Des rats et des hommes, tient à remettre les choses au clair en expliquant que le rat ne « saborde pas » son propre environnement, il n’épuise pas ses ressources.

Il a besoin de trois choses pour vivre : de l’eau, de la nourriture et la possibilité de nidification. Si l’une des trois conditions risque de manquer, il cesse de se reproduire. « Ce n’est pas un envahisseur ni un conquérant », rappelle le spécialiste. Le rongeur vit dans un espace très restreint ; « son territoire de vie se limite à 20 mètres carrés et il passe 75 % de sa vie en terrier », précise M. Falgayrac.

Une autre idée effrayante colle à la peau du surmulot (autre nom du rat brun) : il est porteur de maladies, surtout de la peste. « Si le rat était vecteur de la peste, l’espèce humaine serait décimée depuis que les égouts existent, tranche M. Falgayrac. La seule maladie qu’il peut transmettre, c’est la leptospirose, et c’est extrêmement rare », assure-t-il également.

Cette maladie bactérienne, à laquelle les égoutiers sont sensibilisés, se transmet par l’urine des rats. L’Institut Pasteur la qualifie de « souvent bénigne chez l’homme » et il évalue son incidence annuelle à 0,4 à 0,5 cas pour 100 000 habitants.

« Nous avons besoin des rats »

Mercredi, Le Parisien a publié un dossier, « Alerte aux rats à Paris », aux résonances un peu inquiétantes. « Il faut contrebalancer le discours alarmiste sur les rats », implore M. Falgayrac. « Ils ne sont pas intrinsèquement agressifs », note le spécialiste, qui les qualifie plutôt de « doux, paisibles et craintifs ».

« J’ignore pourquoi on joue sur les peurs comme cela, mais il faut sensibiliser davantage les citoyens et non les désinformer, parce que nous avons besoin des rats. »

Dans les égouts, les surmulots creusent en effet leurs terriers dans le limon, ce qui l’affaiblit, et donc évite aux canalisations de se boucher. Par ailleurs, ils mangent les déchets que nous laissons, participant, là encore, à l’entretien.

Pour réguler – et non éradiquer – la population parisienne des rats, M. Falgayrac met en avant quatre solutions assez simples :

  • dératiser les égouts avec des biocides en ciblant très précisément les alentours des commerces de bouche (supermarchés et restaurants), en prenant soin d’utiliser des appâts plus appétissants que la nourriture que les rats peuvent trouver dans les poubelles à la surface ;

  • placer des pièges mécaniques à noyade dans les espaces verts, que l’on déplace d’une semaine à l’autre. Cette méthode permet de ne pas fermer les parcs, car ces pièges sont sans crainte pour l’homme ou les autres animaux (chiens, oiseaux, etc.) ;

  • nettoyer les trottoirs deux fois par jour, surtout aux abords des commerces de bouche ;

  • dératiser une zone un mois avant d’y faire des travaux, car les travaux font fuir les rats des égouts qui surgissent alors sur terre.

Avec ces solutions, M. Falgayrac est formel, « en trois mois, la population passerait au-dessous d’un rat par habitant », soit le seuil à partir duquel « on ne les voit plus sortir le soir ».

Marion Degeorges
Journaliste au Monde


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